mercredi 5 décembre 2007


Il y eut un siècle
Il y en eut deux
Il y en eut trois

Il y eut un matin
Et tu n'étais plus là

Mon pauvre amour désolé
Est-ce qu'on se reverra jamais

Puisqu'il faut partir, je m'en vais
Il fait froid, c’est la nuit,
je sais

I
l faut marcher dans l’ombre
, c’est égal
Ta main est douce dans la mienne, tu sais

D
ans mon cœur baigne une lueur opale

Dans mon souvenir, tout est parfait
Dans mon souvenir, tu marches à mes cotés